C'est à l'âge de 14 ans que je découvre la photographie et notamment le travail de labo en noir et blanc à la maison. Passionné par le cadrage, c'est finalement vers une formation vidéo que je m'oriente au début des années 2000.
Les premières années de ma vie professionnelle je les passe à Nîmes en tant que Journaliste Reporter d'Image. J'ai la chance à cette époque de croiser la route de grands noms de l'art contemporain comme Olivier Mosset, Peter Doig, Fiona Rae, Valérie Favre, Mark Dion, Pedro Cabrita Reis...qui viennent exposer au musée d'art contemporain de Nîmes « Carré d'art ».
En 2007 je présente une première exposition de photo avec l'artiste peintre Michel Gilles. A partir de 2012 je réalise plusieurs films documentaires, sous forme de recherche sociologique et ethnologique autour des traditions camarguaises. Très attiré par toutes les formes du spectacle vivant je réalise en parallèle plusieurs clips vidéo pour des groupes de musique.
En 2015 pour Arte Concert je réalise une captation live du concert de Jean-Louis Murat à la Maroquinerie à Paris. C'est le début d'une longue série de captation de concert, pièce de théâtre, danse contemporaine... De cypress-Hill à Jordi Savall en passant Du BNM avec La Horde à IAM. C'est plus d'une centaine de concert et spectacle que j'ai eu l'occasion de filmer.
A cette même période je collabore avec Marcel Hartmann sur la réalisation d'un Clip Live pour Benjamin Biolay (Roma amoR). Je réalise également un film court sur une création impulsive de la danseuse Flamenca Rocio Molina.
C'est à 40 ans que je reprends mon travail photographique sur le temps qui passe. En janvier 2020 je participe au festival Flamenco de Nîmes en projetant une série de photos-montages monumentales sur la façade de la Maison Carrée depuis la terrasse du musée d'art moderne.
En 2020 je présente l'exposition « Nostalgie des Chimères » avec cette série de tirages uniques grands formats, que l'on peu découvrir sur ce site.
En 2023 il est temps de repartir à la poursuite de mes chimères, et toujours, sans cesse, sans relâche, tenter de capter
la fragilité ténue de cet instant fugace. C'est sur le fil du rasoir,
sur cette ligne imaginaire entre le réel et le rêve que je poserai mon boitier.
